Enquête sur les ascalaphes : dès ce printemps, participez !! | Ecolodio | podcasts écologie & environnement
un enquête sur les ascalaphes est coordonnée par l'ONEM... Tout le monde est invité à participer...

Les Ascalaphes sont de petits insectes qui vivent à l’ombre de leurs cousins libellules et papillons, bien plus connus qu’eux. Colorés et apparentés à l’ordre des Nevroptères, ils sont élégants et mystérieux, ne laissant pas les promeneurs ou naturalistes indifférents. Pourtant, très peu de travaux ont été menés sur cette famille fascinante, et bien des questions restent aujourd’hui en suspens. Ou vivent-ils ? Comment se développent-ils ? Quelles sont leur répartition géographique, quels milieux et conditions leur sont favorables ? Comment les différencier ?


Si certains naturalistes, notamment dans la Drôme, travaillent déjà depuis quelques années sur ces espèces, et ont bien débroussaillé le terrain, la mise en place d’une enquête à l’échelle nationale, a pour but d’apporter de nouvelles connaissances, et de mieux répondre aux enjeux de conservation de ces espèces.

Il s’agit de réaliser une clé de détermination simplifiée des ascalaphes, de créer des connaissances supplémentaires, réaliser des cartes de répartition pour chacune des espèces, sensibiliser le grand public, et l’amener à la découverte de cet insecte.

La participation de chacun est donc souhaité. Pour cela il faut sortir filet, jumelles et chaussure de marche pour battre la campagne à la recherche de ces insectes aux couleurs flambloyantes. Pour les voir il faudra cependant attendre le printemps car les ascalaphes ne sortent qu’à cette période et en plein jour. Ils aiment les zones bien ensoleillées ou la végétation est abondante . Les adultes se mettent au repos sur les grandes herbes ou volent à environ 1,50 m du sol à la recherche de proies…

Vous pouvez contribuer vous aussi à améliorer les connaissances sur ces insectes, enfin vous pourrez le faire dès le printemps et pendant tout l’été en envoyant vos observations à lascalaphe@gmail.com ou en mettant en ligne directement toutes les observations sur le site de l’ONEM.

Il faut bien sur conserver les photographies, et noter les informations de type lieux, dates, plantes visitées, habitats, et conditions climatiques…

Anne-Laurence Mazenq

Anne-Laurence Mazenq

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