Retour des aliments bio, locaux et de saison dans les cantines | Ecolodio | podcasts écologie & environnement
Rémy Gachenot travaille depuis 7 ans à favoriser les liens entre cuisiniers et producteurs bio locaux... Avec le recul, il conseille une intégration progressive dans les assiettes...

L’Interbio Pays de la Loire – association qui regroupe l’ensemble des acteurs de la filière bio – travaille depuis 7 ans à l’introduction des produits bio, locaux et de saison dans les restaurants collectifs – principalement les cantines scolaires.

Rémy Gachenot – chargé de mission restauration collective au sein de l’association explique dans cette chronique comment cela s’opère.



Où en sommes nous du retour du bio dans les cantines ?


Actuellement, 8 millions de Français prennent chaque jour un repas en restauration collective.

En restauration scolaire : 38% des repas servis

En restauration hospitalière et de santé : 38 % des repas servis

En restauration d’entreprises : 18 % des repas servis

La bio fait son chemin dans les assiettes des restaurants collectifs.

L’introduction des produits biologiques a commencé à prendre un essor en 2006. Il s’est accentué avec la circulaire “pour un État exemplaire” suite au Grenelle de l’Environnement (20 % de bio en 2012).

Début 2009, 36% des établissements de la restauration collective (soit 26 000 établissements environ) ont déclaré proposer des produits bio ne serait-ce que de temps en temps.

L’introduction est plus significative dans le secteur public (41% des établissements) que dans le privé (26% des établissements). Le secteur de l’enseignement est le plus concerné, avec 46% des établissements qui déclarent proposer des produits bio.

Les produits biologiques les plus introduits en restauration collective sont principalement : les fruits, les produits laitiers, les légumes et le pain. C’est encore plus rare d’introduire durablement la viande dans les assiettes de restauration collective.

Pour limiter le surcout du repas bio, avec le recul des solutions existes : la limitation des intermédiaires, la lutte contre les gaspillages, favoriser les produits de saison, l’évolution de la composition des menus, la formation des cuisiniers….

Selon une étude, 42% des français se disent intéressés par des repas bio dans les restaurants collectifs.

Samuel Pécot

Samuel Pécot

Chaque semaine dans la chronique TERRE RURALE - TERRE DURABLE, je donne la parole aux acteurs de terrain de l'environnement, qui font de nos territoires ruraux des territoires durables.

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