11 décembre 2018

Le transport intermodal a du mal à s’imposer en France.

Le transport intermodal a du mal à s’imposer en France. Les diverses expériences se sont souvent enlisées, quand elles n’ont pas carrément été abandonnées. Pourtant, si l’on ne retient que l’expérience du vélo associé au train, il y a tout à y gagner. C’est un duo presque parfait.

Il est fréquent de recourir au rail pour les longs voyages ou les allers-retours quotidiens quand on est un adepte de la petite reine. Le vélo permet de se faufiler en ville et de découvrir la campagne. Le train permet, lui, de faire les sauts de puces d’un point à un autre, de pallier la fatigue, les pannes, le mauvais temps, etc. Les deux ont évidemment des qualités écologiques. Ils sont peu énergivores et peu polluants… Ils génèrent aussi peu de déchets.

Pourtant, tout n’est pas rose. Alors que cette intermodalité devrait être un succès dans un pays comme le nôtre, elle y est à la traîne. Pour comprendre le problème, je m’en remets à Eric Marchandise, administrateur de CyclotransEurope.

Sébastien Chauveau

Sébastien Chauveau

Journaliste, producteur, réalisateur

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