21 octobre 2018

Pas un prétendant au titre de président de la France n’évoque ses intentions en matière de transport public.

Il n’échappe à personne que nous sommes actuellement en période électorale en France, que nous allons élire dans quelques semaines l’homme ou la femme qui gouvernera notre pays pour les cinq années à venir. La campagne 2017 a pourtant parfois l’air d’une querelle de cours d’école plus que d’un débat d’édiles en proi eaux plus hautes fonctions de l’état. Beaucoup d’électeurs se plaignent que les sujets essentiels ne sont pas abordés par les candidats à cette élection. Qu’en dehors des conflits d’intérêts, les intérêts, ceux des concitoyens, sont oubliés. Notamment les transports publics : pas un prétendant au trône n’évoque ses intentions en la matière.

C’est ainsi qu’une poignée de professionnels et d’usagers des transports publics, au travers d’une consultation nationale – nommée les Etats généraux de la mobilité – qui a duré plusieurs mois, se sont invités dans les débats, plus exactement imposés dans les discussions. Ils ont adressé leurs propositions aux candidats à l’Elysée, pour que la mobilité ne soit pas oubliée. Parmi les revendications du collectif, les taxes opérées sur les transports publics, ou encore les modalités de grèves dans les transports et l’ouverture à la concurrence des trains régionaux.

Sébastien Chauveau

Sébastien Chauveau

Journaliste, producteur, réalisateur

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