Ecolodio https://www.ecolodio.com Les meilleurs Podcasts audio sur l'environnement et l'écologie Mon, 14 Jan 2019 08:00:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.0.3 https://ecolodio.com/wp-content/uploads/2018/07/cropped-logo-print-hd-transparent-512x512-357x357.png Ecolodio https://www.ecolodio.com 32 32 Ecolodio et son équipe de journalistes spécialisés dans la problématique environnementale vous proposent chaque semaine des chroniques diverses et variées sur les thématiques de l'écologie, du développement durable, de la nature et de l'environnement. Retrouvez nous sur notre site www. Ecolodio.com Ecolodio clean episodic Ecolodio webmaster@ecolodio.com webmaster@ecolodio.com (Ecolodio) © Écolodio Ecolodio, les podcasts écologiques Ecolodio https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/powerpress/logo-ecolodio-carrét-hd-transparentx500-540.png https://www.ecolodio.com webmaster@ecolodio.com TV-G Paris, France daily L’océan a des droits- Episode 8 – Un droit et des Avocats pour l’Océan ! https://www.ecolodio.com/2019/01/14/locean-a-des-droits-episode-8-un-droit-et-des-avocats-pour-locean/ Mon, 14 Jan 2019 08:00:27 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748414 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/14/locean-a-des-droits-episode-8-un-droit-et-des-avocats-pour-locean/"><img width="476" height="357" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/2018/03/imperiaux12-476x357.jpg" alt="L’océan a des droits- Episode 8 – Un droit et des Avocats pour l’Océan !" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-14-09-00-00-daniel-L-ocean-a-des-droits-Episde-8-Avocat-gardien-tuteur-de-L-Ocean.mp3</p> <p>Au cours des siècles, le droit a intégré en qualité de personnes : les femmes, les enfants, les esclaves, les malades, les aborigènes, les aliénés, les handicapés, leur conférant des droits au fil du temps. Alors pourquoi les baleines, les requins, les saumons, le corail, le poisson clown et toutes les créatures marines ne pourraient-elles pas faire un procès et exercer leur droit? Et pourquoi pas  l’Océan,  leur écosystème?</p> <p>Pourquoi  endurer Blessures, destructions, empoisonnement par pollutions, écocides, génocides et ce, sans fin, et sans défense possible ?</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/14/locean-a-des-droits-episode-8-un-droit-et-des-avocats-pour-locean/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> L’océan a des droits- Episode 8 –  Un droit et des Avocats  pour l’Océan !

Au cours des siècles, le droit a intégré en qualité de personnes : les femmes, les enfants, les esclaves, les malades, les aborigènes, les aliénés, les handicapés, leur conférant des droits au fil du temps. Alors pourquoi les baleines, les requins, les saumons, le corail, le poisson clown et toutes les créatures marines ne pourraient-elles pas faire un procès et exercer leur droit? Et pourquoi pas  l’Océan,  leur écosystème?

Pourquoi  endurer Blessures, destructions, empoisonnement par pollutions, écocides, génocides et ce, sans fin, et sans défense possible ?

Parler au nom de l’Océan,   être l’un de ses avocats devient un acte de sauvegarde de l’humanité, de l’Océan, de la Terre.

http://www.longitude181.org

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http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-14-09-00-00-daniel-L-ocean-a-des-droits-Episde-8-Avocat-gardien-tuteur-de-L-Ocean.mp3 - Au cours des siècles, le droit a intégré en qualité de personnes : les femmes, les enfants, les esclaves, http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-14-09-00-00-daniel-L-ocean-a-des-droits-Episde-8-Avocat-gardien-tuteur-de-L-Ocean.mp3Au cours des siècles, le droit a intégré en qualité de personnes : les femmes, les enfants, les esclaves, les malades, les aborigènes, les aliénés, les handicapés, leur conférant des droits au fil du temps. Alors pourquoi les baleines, les requins, les saumons, le corail, le poisson clown et toutes les créatures marines ne pourraient-elles pas faire un procès et exercer leur droit? Et pourquoi pas  l’Océan,  leur écosystème?
Pourquoi  endurer Blessures, destructions, empoisonnement par pollutions, écocides, génocides et ce, sans fin, et sans défense possible ?
Parler au nom de l’Océan,   être l’un de ses avocats devient un acte de sauvegarde de l’humanité, de l’Océan, de la Terre.
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Daniel Krupka clean 6:55 2
Le miel du lion (2) de Matthew Neill Null (Albin Michel)   https://www.ecolodio.com/2019/01/13/le-miel-du-lion-2-de-matthew-neill-null-albin-michel/ Sun, 13 Jan 2019 06:22:49 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748399 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/13/le-miel-du-lion-2-de-matthew-neill-null-albin-michel/"><img width="195" height="286" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/61cQJ9kRWYL._SX195_.jpg" alt="Le miel du lion (2) de Matthew Neill Null (Albin Michel)  " align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>Il y a quelques semaines, je vous avais déjà proposé une chronique sur cet extraordinaire roman de plus de 400 pages « <em>Le miel du lion </em>» de Matthew Neill Null paru chez <em>Albin Michel</em>, tant il est dense et poignant.</p> <p>La poursuite et la fin de sa lecture ne me font pas changer d’avis : nous sommes en présence d’un véritable chef-d’œuvre de la littérature américaine, selon moi, tant l’histoire, basée sur des faits avérés, est forte, secoue les tripes et les consciences quand, en 1904, en Virginie, des dizaines de milliers d’hectares de forêt sont rasés par les « <em>Loups de la forêt</em> », bûcherons et ouvriers adjacents, ceux préposés à l’entretien du matériel, à la pose de rails pour le transport des arbres géants… pour le compte de capitalistes sans foi ni loi.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/13/le-miel-du-lion-2-de-matthew-neill-null-albin-michel/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Il y a quelques semaines, je vous avais déjà proposé une chronique sur cet extraordinaire roman de plus de 400 pages « Le miel du lion » de Matthew Neill Null paru chez Albin Michel, tant il est dense et poignant.

La poursuite et la fin de sa lecture ne me font pas changer d’avis : nous sommes en présence d’un véritable chef-d’œuvre de la littérature américaine, selon moi, tant l’histoire, basée sur des faits avérés, est forte, secoue les tripes et les consciences quand, en 1904, en Virginie, des dizaines de milliers d’hectares de forêt sont rasés par les « Loups de la forêt », bûcherons et ouvriers adjacents, ceux préposés à l’entretien du matériel, à la pose de rails pour le transport des arbres géants… pour le compte de capitalistes sans foi ni loi.

Une tentative de rébellion se met en place, un pasteur considéré comme farfelu entre en scène, des prostituées font de même, un marchand ambulant va de camp en camp proposer ses objets de pacotille et images pornos, la vie est dure, dangereuse, les gardiens sont féroces…

Comme d’habitude, plutôt que de longues présentations qui risquent de trop dévoiler l’histoire, je préfère en citer quelques phrases marquantes :

« Où donc est passé le Dieu de justice et de vertu dont on m’a tant rabattu les oreilles au catéchisme ? »

« En Amérique, tout le monde déteste quelqu’un sans même savoir qui il est. »

« Seuls les imbéciles respectaient les puissants et on constatait avec un étonnement chaque jour renouvelé combien la réserve d’imbéciles de ce monde paraissait inépuisable. »

La fin est en forme de message pour les générations futures, c’est-à-dire la nôtre, entre autres, et cela confine à une triste réalité écologique : « Tout un conté rasé, plus un arbre, plus un cervidé, plus un oiseau. Tout avait été coupé, comme on vide une cruche. C’était comme le paradis, c’était devenu comme la mort. »

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Il y a quelques semaines, je vous avais déjà proposé une chronique sur cet extraordinaire roman de plus de 400 pages « Le miel du lion » de Matthew Neill Null paru chez Albin Miche... « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 Il y a quelques semaines, je vous avais déjà proposé une chronique sur cet extraordinaire roman de plus de 400 pages « Le miel du lion » de Matthew Neill Null paru chez Albin Michel, tant il est dense et poignant.
La poursuite et la fin de sa lecture ne me font pas changer d’avis : nous sommes en présence d’un véritable chef-d’œuvre de la littérature américaine, selon moi, tant l’histoire, basée sur des faits avérés, est forte, secoue les tripes et les consciences quand, en 1904, en Virginie, des dizaines de milliers d’hectares de forêt sont rasés par les « Loups de la forêt », bûcherons et ouvriers adjacents, ceux préposés à l’entretien du matériel, à la pose de rails pour le transport des arbres géants… pour le compte de capitalistes sans foi ni loi.
Une tentative de rébellion se met en place, un pasteur considéré comme farfelu entre en scène, des prostituées font de même, un marchand ambulant va de camp en camp proposer ses objets de pacotille et images pornos, la vie est dure, dangereuse, les gardiens sont féroces…
Comme d’habitude, plutôt que de longues présentations qui risquent de trop dévoiler l’histoire, je préfère en citer quelques phrases marquantes :
« Où donc est passé le Dieu de justice et de vertu dont on m’a tant rabattu les oreilles au catéchisme ? »
« En Amérique, tout le monde déteste quelqu’un sans même savoir qui il est. »
« Seuls les imbéciles respectaient les puissants et on constatait avec un étonnement chaque jour renouvelé combien la réserve d’imbéciles de ce monde paraissait inépuisable. »
La fin est en forme de message pour les générations futures, c’est-à-dire la nôtre, entre autres, et cela confine à une triste réalité écologique : « Tout un conté rasé, plus un arbre, plus un cervidé, plus un oiseau. Tout avait été coupé, comme on vide une cruche. C’était comme le paradis, c’était devenu comme la mort. »
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-13-09-00-00-pierre-miel-du-lion-2.mp3
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Pierre Guelff clean 2:35 3
L’humain d’abord, pas la finance ! (Partenariat avec POUR – Écrire la liberté) https://www.ecolodio.com/2019/01/11/lhumain-dabord-pas-la-finance-partenariat-avec-pour-ecrire-la-liberte/ Fri, 11 Jan 2019 16:05:29 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748421 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/11/lhumain-dabord-pas-la-finance-partenariat-avec-pour-ecrire-la-liberte/"><img width="268" height="357" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/BXL-2015-1-ft-268x357.jpg" alt="L’humain d’abord, pas la finance ! (Partenariat avec POUR – Écrire la liberté)" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>J’ai un profond respect pour la pensée et l’action d’Albert Camus, et si je lis et relis souvent ses œuvres, c’est parce qu’elles sont (re)devenues d’une brûlante actualité et me renforcent dans la nécessité – impérieuse ! – de prôner et de mettre en action des moyens humains et non gérer la société avec des machines et des chiffres qui broient les êtres et la nature au nom du profit.</p> <p>Ainsi, à voir l’état de certains pays, toujours plus nombreux d’ailleurs, dont les principaux dirigeants politiques et les décideurs industriels, financiers, commerciaux, sociétaux… qui, pour les premiers, n’ont pratiquement que les termes élection, réélection et pouvoir comme plan de carrière, et, pour les autres, rendement, actionnariat, dividendes, comme ligne de conduite, un constat d’ensemble s’impose.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/11/lhumain-dabord-pas-la-finance-partenariat-avec-pour-ecrire-la-liberte/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> J’ai un profond respect pour la pensée et l’action d’Albert Camus, et si je lis et relis souvent ses œuvres, c’est parce qu’elles sont (re)devenues d’une brûlante actualité et me renforcent dans la nécessité – impérieuse ! – de prôner et de mettre en action des moyens humains et non gérer la société avec des machines et des chiffres qui broient les êtres et la nature au nom du profit.

Ainsi, à voir l’état de certains pays, toujours plus nombreux d’ailleurs, dont les principaux dirigeants politiques et les décideurs industriels, financiers, commerciaux, sociétaux… qui, pour les premiers, n’ont pratiquement que les termes élection, réélection et pouvoir comme plan de carrière, et, pour les autres, rendement, actionnariat, dividendes, comme ligne de conduite, un constat d’ensemble s’impose.

C’est celui que, tendance devenue majeure, semble-t-il, ces gens sont portés par un esprit nationaliste exacerbé, autoritaire, antidémocratique, tellement éloigné du vivre-ensemble et de la fraternité universelle vu leur quasi indifférence face aux problèmes graves, dont ils sont les sources, tels la dégradation du climat, le fossé qui s’accentue entre les nantis, dont ils font partie, et le peuple, la suffisance qu’ils affichent, les citoyens n’ont plus comme recours que s’organiser du mieux possible pour faire barrage, autant que faire se peut de manière non violente, à ce système de castes indigne et méprisant à l’égard des 99% de la population de la planète.

« Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet et ce n’est pas pour prendre de ses nouvelles… » écrivit Albert Camus. Comme il avait raison quand on analyse l’évolution de la société ces derniers temps.

Heureusement, la résistance à cette puissance financière, souvent occulte, ou, disons, discrète, s’organise dans plusieurs pays où il est encore temps de le faire. Ce qui n’est pas le cas, ou alors de manière clandestine, dans des états totalitaires.

Alors, ici, grâce à des supports médiatiques alternatifs comme Fréquence Terre, POUR, Fakir, L’Union Pacifiste, Golias Magazine, Les liens qui libèrent, qui est une maison d’édition, grâce à des libres-penseurs non inféodés à des partis politiques, religions, dogmes, grâce à des citoyens porteurs de projets d’avenir, celui-ci peut se bâtir autour d’un slogan que j’ai lu lors d’une manifestation : « L’humain  pas la finance ! »

À nous d’agir tant qu’il est encore temps, donc.

 

 

 

 

 

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J’ai un profond respect pour la pensée et l’action d’Albert Camus, et si je lis et relis souvent ses œuvres, c’est parce qu’elles sont (re)devenues d’une brûlante actualité et me renforcent dans la nécessité – impérieuse ! J’ai un profond respect pour la pensée et l’action d’Albert Camus, et si je lis et relis souvent ses œuvres, c’est parce qu’elles sont (re)devenues d’une brûlante actualité et me renforcent dans la nécessité – impérieuse ! – de prôner et de mettre en action des moyens humains et non gérer la société avec des machines et des chiffres qui broient les êtres et la nature au nom du profit.
Ainsi, à voir l’état de certains pays, toujours plus nombreux d’ailleurs, dont les principaux dirigeants politiques et les décideurs industriels, financiers, commerciaux, sociétaux… qui, pour les premiers, n’ont pratiquement que les termes élection, réélection et pouvoir comme plan de carrière, et, pour les autres, rendement, actionnariat, dividendes, comme ligne de conduite, un constat d’ensemble s’impose.
C’est celui que, tendance devenue majeure, semble-t-il, ces gens sont portés par un esprit nationaliste exacerbé, autoritaire, antidémocratique, tellement éloigné du vivre-ensemble et de la fraternité universelle vu leur quasi indifférence face aux problèmes graves, dont ils sont les sources, tels la dégradation du climat, le fossé qui s’accentue entre les nantis, dont ils font partie, et le peuple, la suffisance qu’ils affichent, les citoyens n’ont plus comme recours que s’organiser du mieux possible pour faire barrage, autant que faire se peut de manière non violente, à ce système de castes indigne et méprisant à l’égard des 99% de la population de la planète.
« Faites attention, quand une démocratie est malade, le fascisme vient à son chevet et ce n’est pas pour prendre de ses nouvelles… » écrivit Albert Camus. Comme il avait raison quand on analyse l’évolution de la société ces derniers temps.
Heureusement, la résistance à cette puissance financière, souvent occulte, ou, disons, discrète, s’organise dans plusieurs pays où il est encore temps de le faire. Ce qui n’est pas le cas, ou alors de manière clandestine, dans des états totalitaires.
Alors, ici, grâce à des supports médiatiques alternatifs comme Fréquence Terre, POUR, Fakir, L’Union Pacifiste, Golias Magazine, Les liens qui libèrent, qui est une maison d’édition, grâce à des libres-penseurs non inféodés à des partis politiques, religions, dogmes, grâce à des citoyens porteurs de projets d’avenir, celui-ci peut se bâtir autour d’un slogan que j’ai lu lors d’une manifestation : « L’humain  pas la finance ! »
À nous d’agir tant qu’il est encore temps, donc.
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-09-09-00-00-pierre-L-humain-d-abord.mp3 
 
 
 
 
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Pierre Guelff clean 3:36 4
La Plongée Participative : Qu’est ce que c’est ? https://www.ecolodio.com/2019/01/07/la-plongee-participative-quest-ce-que-cest/ Sun, 06 Jan 2019 23:00:00 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748214 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/07/la-plongee-participative-quest-ce-que-cest/"><img width="375" height="271" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/2013/06/L181_Pictos_Guide_web.jpg" alt="La Plongée Participative : Qu’est ce que c’est ?" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-03-09-00-00-daniel-La-Plongee-Participative-Qu-est-ce-que-c-est.mp3</p> <p>Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences participatives  plus difficile car la logistique est exigeante.  alors que faire ?  La plongée participative est un autre moyen à découvrir et  dont les outils sont  la charte internationale du plongeur responsable ainsi que le guide  des centres de plongée écoresponsables.</p> <p>https://guide-centres-plongee.longitude181.org/</p> <p>http://www.longitude181.org</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/07/la-plongee-participative-quest-ce-que-cest/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> La Plongée Participative : Qu’est ce que c’est ?

Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences participatives  plus difficile car la logistique est exigeante.  alors que faire ?  La plongée participative est un autre moyen à découvrir et  dont les outils sont  la charte internationale du plongeur responsable ainsi que le guide  des centres de plongée écoresponsables.

https://guide-centres-plongee.longitude181.org/

http://www.longitude181.org

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http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-03-09-00-00-daniel-La-Plongee-Participative-Qu-est-ce-que-c-est.mp3 - Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences part... http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-03-09-00-00-daniel-La-Plongee-Participative-Qu-est-ce-que-c-est.mp3Les sciences participatives, vous connaissez sans doute. En mer,  il est plus difficile  de participer à des actions de sciences participatives  plus difficile car la logistique est exigeante.  alors que faire ?  La plongée participative est un autre moyen à découvrir et  dont les outils sont  la charte internationale du plongeur responsable ainsi que le guide  des centres de plongée écoresponsables.
https://guide-centres-plongee.longitude181.org/
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Daniel Krupka clean 7:00 5
La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino (Albin Michel) https://www.ecolodio.com/2019/01/06/la-gouteuse-dhitler-de-rosella-postorino-albin-michel/ Sun, 06 Jan 2019 07:45:45 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748360 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/06/la-gouteuse-dhitler-de-rosella-postorino-albin-michel/"><img width="243" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/FTUNE9782226401854-j-243x357.jpg" alt="La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino (Albin Michel)" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>En 1943, Rosa Sauer est une jeune Berlinoise de 26 ans qui habite non loin de la « <em>Tanière du Loup</em> », principal quartier général d’Adolf Hitler. Ce dernier, non seulement féru d’un ésotérisme sordide, d’une idéologie génocidaire, était hanté par l’idée d’être empoisonné.</p> <p>Les SS réquisitionnent Rosa, qui ne peut qu’accepter de se rendre au bunker du führer deux fois par jour afin de tester les principaux repas de celui qui allait mettre à feu et à sang une grande partie du monde.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/06/la-gouteuse-dhitler-de-rosella-postorino-albin-michel/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino (Albin Michel)

« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 En 1943, Rosa Sauer est une jeune Berlinoise de 26 ans qui habite non loin de la « Tanière du Loup », principal quartier général d’Adolf Hitler. Ce dernier, non seulement féru d’un ésotérisme sordide, d’une idéologie génocidaire, était hanté par l’idée d’être empoisonné.

Les SS réquisitionnent Rosa, qui ne peut qu’accepter de se rendre au bunker du führer deux fois par jour afin de tester les principaux repas de celui qui allait mettre à feu et à sang une grande partie du monde.

Si cet ouvrage, « La goûteuse d’Hitler » de Rosella Postorino qui vient de paraître chez Albin Michel est présenté comme un roman, l’auteure spécifie quand même qu’il y a un fond historique à son écrit : « En 2014, j’ai appris que Margot Wölk, la dernière goûteuse d’Hitler, était encore en vie. À 96 ans, elle avait décidé de rendre publique cette information. Hélas, quand j’ai retrouvé son adresse à Berlin, elle venait de mourir. Ainsi, je ne pourrais jamais lui parler, ni raconter ce qu’elle avait vécu. Mais je pouvais tenter de découvrir pourquoi elle m’avait frappée. C’est ainsi que j’ai écrit ce roman. »

Rosella Postorino a donc réagi en journaliste, qu’elle est aussi, et cite quelques sources crédibles. Son ouvrage débute par une citation de Bertolt Brecht qui, assurément, résume bien cette histoire :

« L’homme ne vit que d’oublier sans cesse

Qu’en fin de compte il est un homme. »

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  En 1943, Rosa Sauer est une jeune Berlinoise de 26 ans qui habite non loin de la « Tanière du Loup », principal quartier général d’Adolf Hitler. Ce dernier, « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 En 1943, Rosa Sauer est une jeune Berlinoise de 26 ans qui habite non loin de la « Tanière du Loup », principal quartier général d’Adolf Hitler. Ce dernier, non seulement féru d’un ésotérisme sordide, d’une idéologie génocidaire, était hanté par l’idée d’être empoisonné.
Les SS réquisitionnent Rosa, qui ne peut qu’accepter de se rendre au bunker du führer deux fois par jour afin de tester les principaux repas de celui qui allait mettre à feu et à sang une grande partie du monde.
Si cet ouvrage, « La goûteuse d’Hitler » de Rosella Postorino qui vient de paraître chez Albin Michel est présenté comme un roman, l’auteure spécifie quand même qu’il y a un fond historique à son écrit : « En 2014, j’ai appris que Margot Wölk, la dernière goûteuse d’Hitler, était encore en vie. À 96 ans, elle avait décidé de rendre publique cette information. Hélas, quand j’ai retrouvé son adresse à Berlin, elle venait de mourir. Ainsi, je ne pourrais jamais lui parler, ni raconter ce qu’elle avait vécu. Mais je pouvais tenter de découvrir pourquoi elle m’avait frappée. C’est ainsi que j’ai écrit ce roman. »
Rosella Postorino a donc réagi en journaliste, qu’elle est aussi, et cite quelques sources crédibles. Son ouvrage débute par une citation de Bertolt Brecht qui, assurément, résume bien cette histoire :
« L’homme ne vit que d’oublier sans cesse
Qu’en fin de compte il est un homme. »

http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-06-09-00-00-pierre-Gouteuse-d-Hitler.mp3
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Pierre Guelff clean 2:06 6
Naissance d’une Fédération citoyenne nationale https://www.ecolodio.com/2019/01/05/naissance-dune-federation-citoyenne-nationale/ Sat, 05 Jan 2019 18:26:06 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748408 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/05/naissance-dune-federation-citoyenne-nationale/"><img width="287" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/DSC031663000000000-287x357.jpg" alt="Naissance d’une Fédération citoyenne nationale" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>Lors des récentes élections municipales belges, les électeurs, pour qui le vote est obligatoire, eurent la possibilité de soutenir une cinquantaine de listes citoyennes exclusivement composées de candidats non inféodés à un parti politique. « <em>Ils ont apporté un vent de fraîcheur</em> », souligna le quotidien <em>La Libre Belgique</em>.[1]</p> <p>Quelque quatre-vingts personnes furent élues et l’idée d’un regroupement sous une même bannière est née. Elle se concrétisera le dimanche 20 janvier 2019 lors d’une assemblée constituante avec une charte s’articulant autour des Droits de l’être humain, de l’éthique politique, de la participation limitée dans le temps (donc pas d’élus d’élection en élection, de père en fils…).</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/05/naissance-dune-federation-citoyenne-nationale/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Naissance d’une Fédération citoyenne nationale

Lors des récentes élections municipales belges, les électeurs, pour qui le vote est obligatoire, eurent la possibilité de soutenir une cinquantaine de listes citoyennes exclusivement composées de candidats non inféodés à un parti politique. « Ils ont apporté un vent de fraîcheur », souligna le quotidien La Libre Belgique.[1]

Quelque quatre-vingts personnes furent élues et l’idée d’un regroupement sous une même bannière est née. Elle se concrétisera le dimanche 20 janvier 2019 lors d’une assemblée constituante avec une charte s’articulant autour des Droits de l’être humain, de l’éthique politique, de la participation limitée dans le temps (donc pas d’élus d’élection en élection, de père en fils…).

Priorité, aussi, à la protection sociale, au vivre-ensemble, au respect de l’« autre », à la solidarité entre les populations, à la transition écologique, à la participation citoyenne via le référendum d’initiative, aux débats constructifs et propositions concernant l’enseignement, l’économie, la mobilité…

Il reste à espérer que cette initiative, que suivra de très près Fréquence Terre,  ne soit pas récupérée puis étouffée par des politiciens passés maîtres pour privilégier leur propre intérêt ou celui de leur parti au détriment des citoyens.

[1] 5 et 6 janvier 2019.

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Lors des récentes élections municipales belges, les électeurs, pour qui le vote est obligatoire, eurent la possibilité de soutenir une cinquantaine de listes citoyennes exclusivement composées de candidats non inféodés à un parti politique. Lors des récentes élections municipales belges, les électeurs, pour qui le vote est obligatoire, eurent la possibilité de soutenir une cinquantaine de listes citoyennes exclusivement composées de candidats non inféodés à un parti politique. « Ils ont apporté un vent de fraîcheur », souligna le quotidien La Libre Belgique.[1]
Quelque quatre-vingts personnes furent élues et l’idée d’un regroupement sous une même bannière est née. Elle se concrétisera le dimanche 20 janvier 2019 lors d’une assemblée constituante avec une charte s’articulant autour des Droits de l’être humain, de l’éthique politique, de la participation limitée dans le temps (donc pas d’élus d’élection en élection, de père en fils…).
Priorité, aussi, à la protection sociale, au vivre-ensemble, au respect de l’« autre », à la solidarité entre les populations, à la transition écologique, à la participation citoyenne via le référendum d’initiative, aux débats constructifs et propositions concernant l’enseignement, l’économie, la mobilité…
Il reste à espérer que cette initiative, que suivra de très près Fréquence Terre,  ne soit pas récupérée puis étouffée par des politiciens passés maîtres pour privilégier leur propre intérêt ou celui de leur parti au détriment des citoyens.

http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-1970-01-01-01-00-00-pierre-Federation-citoyenne.mp3[1] 5 et 6 janvier 2019.
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Pierre Guelff clean 1:51 7
COP 24 : un manque de volonté des Etats https://www.ecolodio.com/2019/01/01/cop-24-un-manque-de-volonte-des-etats/ Tue, 01 Jan 2019 08:00:44 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748350 <a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/01/cop-24-un-manque-de-volonte-des-etats/"><img width="635" height="192" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/cop24-1024x309-635x192.jpg" alt="COP 24 : un manque de volonté des Etats" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-01-09-00-00-philippe-COP-24-un-manque-de-volonte-des-Etats.mp3</p> <p><strong>Du sur place et aucune prise en compte de la réalité du changement climatique. C’est le sentiment général qui a prévalu mi-décembre lors de la clôture de la COP24.</strong></p> <p>La conférence des parties sur le climat qui se déroulait à Katowice en Pologne a accouché d’une souris. Limiter le réchauffement climatique en dessous 1,5°C semble aujourd’hui compromis. Face à l’inertie des dirigeants de la planète, reste l’action des citoyens.</p> <ul> <li>Avec <strong>Jérémie Chomette</strong>, directeur de France Libertés </li> </ul> <p>Rappelons tout d’abord quelle était la mission de cette COP24 ?</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2019/01/01/cop-24-un-manque-de-volonte-des-etats/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> COP 24 : un manque de volonté des Etats

Du sur place et aucune prise en compte de la réalité du changement climatique. C’est le sentiment général qui a prévalu mi-décembre lors de la clôture de la COP24.

La conférence des parties sur le climat qui se déroulait à Katowice en Pologne a accouché d’une souris. Limiter le réchauffement climatique en dessous 1,5°C semble aujourd’hui compromis. Face à l’inertie des dirigeants de la planète, reste l’action des citoyens.

Rappelons tout d’abord quelle était la mission de cette COP24 ?

« La COP 24 fait suite bien entendu aux COP23 et 22 avant, mais surtout à la COP21 de Paris. Il s’agissait, pendant cette COP24, de se mettre d’accord sur les règles d’application de l’accord de Paris de la COP21, à savoir quelles mesures vont être prises par chaque Etat pour arriver collectivement à rester sous la barre des 2°C à la fin du siècle. »

Donc ce qui a été signé mi-décembre, c’est juste une manière d’acter l’accord de Paris, sans aller plus loin ?

« C’est un petit peu plus que cela. Il y a des règles de mise en œuvre qui ont été votées et qui ont été adoptées, ce qui n’était pas gagné. La difficulté est que ces règles sont encore loin d’être suffisantes pour permettre d’arriver à moins à 2°C. Avec les règles les plus optimistes, le GIEC pense qu’on arrivera à 3°C d’ici la fin du siècle. »

Un accord a minima, sans ambition, une urgence ignorée, un compromis sans éclat… Les critiques sont nombreuses après un accord qualifié de gâchis énorme. En quoi ce qui a été conclu à Katowice est décevant, voire inquiétant ?

« On a la sensation qu’il n’y a pas une prise en compte vraiment des difficultés actuelles. Par exemple, il a fallu plusieurs jours pour se mettre d’accord entre eux pour savoir s’ils saluaient le rapport du GIEC où s’ils l’accueillaient, alors que ce n’est pas le pire des rapports. Et puis il y a eu beaucoup de discussions sur “qui doit payer”. Par exemple, si on prend l’exemple de la Turquie, jusqu’au bout elle a essayé de rentrer dans les nations qui devaient recevoir de l’argent pour mettre en place l’accord de Paris et pas dans ceux qui doivent payer. »

Le désintérêt de la France ?

A noter notamment, la quasi-absence de représentants du gouvernement français. C’est un signe inquiétant ?

« Ce qui est hallucinant, c’est qu’à la session de clôture il n’y a pas eu de représentant ministériel. On avait un délégué, mais il n’y avait pas le ministre de l’Environnement. Il y a eu Brune Poirson, qui est secrétaire d’Etat, mais on n’a pas eu de représentant élevé du gouvernement, ni Premier ministre de ministre de l’Environnement. Déjà, qu’il n’y ait pas le Premier ministre ou le président, c’est inquiétant. Mais le ministre de la Transition écologique, c’est un signe très très inquiétant lancé par la France. C’est difficile de vraiment comprendre, parce que ce n’était pas très compliqué d’aller en Pologne. Donc oui, c’est un signe de désintérêt. »

 

Le contexte dans lequel s’est tenu cette COP24, en Pologne, pays très carboné, avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, celui, probable du Brésil, le poids des lobbys, est-ce que cela a pesé sur la COP24 ? Est-ce que cela compromet, clairement, la limitation du réchauffement climatique ?

« Oui clairement. Il n’y a pas une vraie volonté des Etats. On sent que tout accord est difficile à atteindre. Il a fallu deux jours de plus pour arriver à un accord qui est très minimal, où le Brésil remet en cause les principes qui étaient acquis, notamment sur les questions d’échange de carbone. La Turquie essaie de changer de groupe. Donc on voit que tout ça est compliqué et qu’il n’y a pas de réelle volonté. On a eu deux faits marquants qui sont venus de l’intérieur de la COP, mais plutôt de ce qu’on entend peu. Le premier, ce sont les pays vulnérables, notamment les pays insulaires qui ont appelé à la rébellion pour empêcher l’extinction de leur pays, voire de l’humanité. C’est un peu une première pendant les COP d’avoir un discours aussi fort. Et puis le deuxième discours très très fort est venu d’une jeune lycéenne qui a appelé les étudiants des collèges et lycées à se mettre en grève pour dire que les adultes ne font rien contre le changement climatique. Mais du côté des Etats, on a l’impression que rien n’avance. Beaucoup d’organisations de la société civile appellent bien sûr les Etats à agir, mais aussi appellent à sortir les lobbys de ces négociations, puisque les grosses entreprises et les multinationales sont toujours présentes, et par leurs lobbys, elles empêchent d’atteindre un accord. »

Alors il y a les atermoiements des gouvernements. Face à ça, il y a eu cet appel très fort de la jeune suédoise à la tribune de la COP24, il y a les mobilisations citoyennes, les marches pour le climat…. Est-ce qu’on peut y voir un contrepoids, une forme d’espérance ? est-ce que c’est un bon signe ?

« Oui, il est évident qu’il faut reprendre espoir. C’est probablement ce qu’amènent ces marches. Elles amènent la dimension de masse, c’est à dire de ne pas se sentir seul face aux événements qui sont très difficiles. Et elles invitent aussi à forcer les Etats à prendre des décisions beaucoup plus ambitieuses. C’est vrai que beaucoup d’acteurs aujourd’hui se disent que ces marches sont une première étape. Je pense bien sûr aux marches en France, mais qui sont faites dans différents pays. Elles permettent de mobiliser la société civile. Mais aujourd’hui beaucoup d’acteurs appellent à quelque chose de plus fort. On voit au Royaume-Uni le mouvement qui s’appelle Extinction Rebellion, qui appelle à des actions de désobéissance civile, c’est à dire à bloquer vraiment des lieux pour obliger les Etats à prendre des décisions beaucoup plus importantes. »

Un plaidoyer pour rendre l’eau à la terre

© France Libertés

Parmi ces mobilisations citoyennes et d’associations, on le rappelle, il y a votre plaidoyer “Eau et Climat”.. Il s’inscrit dans cette dynamique… dans cette espérance citoyenne ? C’est un des outils de mobilisation ?

« Oui bien sûr. Ce qui est très intéressant dans notre plaidoyer c’est de montrer qu’il y a des solutions qui sont envisageables. Ce sont des solutions qui ne demandent pas une technique extraordinaire, mais plutôt de revenir à des choses assez simples pour permettre de rendre l’eau à la terre. Aujourd’hui nos territoires, un petit peu partout dans le monde, sont bétonnisés. Et en débétonnisant et en rendant perméables nos territoires, on peut permettre à travers l’eau qui s’infiltre et en retrouvant le cycle local normal de l’eau, de combattre le changement climatique. On a des exemples absolument extraordinaires notamment au Rajasthan, où l’action très simple de villageois sur plus de vingt ans et sur un territoire assez conséquent, a permis de combattre la sécheresse en faisant revenir le cycle de l’eau, et de combattre le changement climatique. Donc il y a des solutions qui existent. Aujourd’hui, ce qui est important, c’est que quand les citoyens du monde entier s’impliquent. Mais cela ne peut pas venir que des citoyens. Il faut forcer les Etats à agir. Ils ne le feront pas d’eux-mêmes si les citoyens ne les bougent pas. Il faudrait une action conjointe. Et puis on a aussi des jeunes entreprises qui bougent. Il y a des choses qui existent et des choses qui se font. C’est ce qu’on montre dans notre plaidoyer. »

Pour aller plus loin :

 

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http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-01-09-00-00-philippe-COP-24-un-manque-de-volonte-des-Etats.mp3 - Du sur place et aucune prise en compte de la réalité du changement climatique. C’est le sentiment général qui a prévalu mi-décembre lors d... http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2019-01-01-09-00-00-philippe-COP-24-un-manque-de-volonte-des-Etats.mp3Du sur place et aucune prise en compte de la réalité du changement climatique. C’est le sentiment général qui a prévalu mi-décembre lors de la clôture de la COP24.
La conférence des parties sur le climat qui se déroulait à Katowice en Pologne a accouché d’une souris. Limiter le réchauffement climatique en dessous 1,5°C semble aujourd’hui compromis. Face à l’inertie des dirigeants de la planète, reste l’action des citoyens.

* Avec Jérémie Chomette, directeur de France Libertés


Rappelons tout d’abord quelle était la mission de cette COP24 ?
« La COP 24 fait suite bien entendu aux COP23 et 22 avant, mais surtout à la COP21 de Paris. Il s’agissait, pendant cette COP24, de se mettre d’accord sur les règles d’application de l’accord de Paris de la COP21, à savoir quelles mesures vont être prises par chaque Etat pour arriver collectivement à rester sous la barre des 2°C à la fin du siècle. »
Donc ce qui a été signé mi-décembre, c’est juste une manière d’acter l’accord de Paris, sans aller plus loin ?
« C’est un petit peu plus que cela. Il y a des règles de mise en œuvre qui ont été votées et qui ont été adoptées, ce qui n’était pas gagné. La difficulté est que ces règles sont encore loin d’être suffisantes pour permettre d’arriver à moins à 2°C. Avec les règles les plus optimistes, le GIEC pense qu’on arrivera à 3°C d’ici la fin du siècle. »
Un accord a minima, sans ambition, une urgence ignorée, un compromis sans éclat… Les critiques sont nombreuses après un accord qualifié de gâchis énorme. En quoi ce qui a été conclu à Katowice est décevant, voire inquiétant ?
« On a la sensation qu’il n’y a pas une prise en compte vraiment des difficultés actuelles. Par exemple, il a fallu plusieurs jours pour se mettre d’accord entre eux pour savoir s’ils saluaient le rapport du GIEC où s’ils l’accueillaient, alors que ce n’est pas le pire des rapports. Et puis il y a eu beaucoup de discussions sur “qui doit payer”. Par exemple, si on prend l’exemple de la Turquie, jusqu’au bout elle a essayé de rentrer dans les nations qui devaient recevoir de l’argent pour mettre en place l’accord de Paris et pas dans ceux qui doivent payer. »
Le désintérêt de la France ?
A noter notamment, la quasi-absence de représentants du gouvernement français. C’est un signe inquiétant ?
« Ce qui est hallucinant, c’est qu’à la session de clôture il n’y a pas eu de représentant ministériel. On avait un délégué, mais il n’y avait pas le ministre de l’Environnement. Il y a eu Brune Poirson, qui est secrétaire d’Etat, mais on n’a pas eu de représentant élevé du gouvernement, ni Premier ministre de ministre de l’Environnement. Déjà, qu’il n’y ait pas le Premier ministre ou le président, c’est inquiétant. Mais le ministre de la Transition écologique, c’est un signe très très inquiétant lancé par la France. C’est difficile de vraiment comprendre, parce que ce n’était pas très compliqué d’aller en Pologne. Donc oui, c’est un signe de désintérêt. »

 
Le contexte dans lequel s’est tenu cette COP24, en Pologne, pays très carboné, avec le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, celui, probable du Brésil, le poids des lobbys, est-ce que cela a pesé sur la COP24 ? Est-ce que cela compromet, clairement, la limitation du réchauffement climatique ?
« Oui clairement. Il n’y a pas une vraie volonté des Etats. On sent que tout accord est difficile à atteindre. Il a fallu deux jours de plus pour arriver à un accord qui est très minimal, où le Brésil remet en cause les principes qui étaient a...]]>
Philippe Boury clean 7:30 8
Souvenirs de Marée noire : Ecoutez Jeunesse … https://www.ecolodio.com/2018/12/31/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180/ Mon, 31 Dec 2018 08:00:33 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748212 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/31/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180/"><img width="446" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/coef180-446x357.png" alt="Souvenirs de Marée noire : Ecoutez Jeunesse …" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-10-09-00-00-daniel-Souvenirs-de-Maree-noire-Ecoutez-Jeunesse.mp3</p> <p><strong>Les marées noires on n’en parle plus .. Pourtant les risques sont présents et les conséquences dramatiques.   Avec  un extrait d’Ecoutez Jeunesse ,un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40 ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO, vous allez retrouver des souvenirs de marée noire proches de l’actualité.</strong></p> <p>www.longitude181.org</p> <p>www.coef180.com</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/31/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Souvenirs de Marée noire : Ecoutez Jeunesse …

Les marées noires on n’en parle plus .. Pourtant les risques sont présents et les conséquences dramatiques.   Avec  un extrait d’Ecoutez Jeunesse ,un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40 ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO, vous allez retrouver des souvenirs de marée noire proches de l’actualité.

www.longitude181.org

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http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-10-09-00-00-daniel-Souvenirs-de-Maree-noire-Ecoutez-Jeunesse.mp3 - Les marées noires on n'en parle plus .. Pourtant les risques sont présents et les conséquences dramatiques. http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-10-09-00-00-daniel-Souvenirs-de-Maree-noire-Ecoutez-Jeunesse.mp3Les marées noires on n’en parle plus .. Pourtant les risques sont présents et les conséquences dramatiques.   Avec  un extrait d’Ecoutez Jeunesse ,un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40 ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO, vous allez retrouver des souvenirs de marée noire proches de l’actualité.
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Daniel Krupka clean 7:00 9
« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (4) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)   https://www.ecolodio.com/2018/12/30/carlier4/ Sun, 30 Dec 2018 06:52:10 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748395 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/30/carlier4/"><img width="201" height="340" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/Les-nouveaux-bijoux-de-chez-Carlier.jpg" alt="« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (4) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)  " align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>Et nous voici à la dernière chronique consacrée au recueil de propos de Guy Carlier « <em>Les nouveaux bijoux de chez Carlier</em> » paru il y a quand même quelques années, mais y revenir permettait de mieux saisir, selon moi, cette activité parfois très controversée.</p> <p>D’ailleurs, il met les choses au point en 2003 : « <em>Dans mon émission on rit des vieux, on rit des gros, on rit des gays, on rit des cons et que seuls les vieux cons, les gros cons et les gays cons protestent, eh bien, à ceux qui m’écrivent de la sorte, je voudrais rappeler que l’humour est la politesse du désespoir. </em></p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/30/carlier4/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

 Et nous voici à la dernière chronique consacrée au recueil de propos de Guy Carlier « Les nouveaux bijoux de chez Carlier » paru il y a quand même quelques années, mais y revenir permettait de mieux saisir, selon moi, cette activité parfois très controversée.

D’ailleurs, il met les choses au point en 2003 : « Dans mon émission on rit des vieux, on rit des gros, on rit des gays, on rit des cons et que seuls les vieux cons, les gros cons et les gays cons protestent, eh bien, à ceux qui m’écrivent de la sorte, je voudrais rappeler que l’humour est la politesse du désespoir. »

Alors, pour terminer cette chronique, celle qu’il a lue sur France Inter en 2003, est dans cette lignée : « En mai 1968, on accrochait des posters de Che Guevara aux murs de nos chambres de lycéens, aujourd’hui les lycéens collent la photo parue dans Voici où l’on voit François Hollande entrant dans l’eau aux Seychelles avec son maillot de bain Pantashop et son ventre de notaire panaméen. »

Et puis cette longue réflexion : « Beaucoup de larmes hier soir à la TV. Mais moi je n’ai pas pleuré en regardant L’Emmerdeuse avec Marie-Anne Chazel, qui était notre invitée hier, que je m’étais déjà tapée en cassette. Faut quand même pas abuser des bonnes choses. Et là, sérieusement, il y a un vrai problème. Doit-on dire aux invités que l’on n’a pas aimé l’œuvre pour laquelle ils viennent faire de la promo ? »

Eh bien, après cinq pages en caractères très serrés, je ne connais toujours pas ce que Guy Carlier a décidé de faire, en revanche il détaille les larmes, dignes, d’Adamo qui a retrouvé sa première moumoute, une synthétique de mai 1972, précisa-t-il.

Vous me direz : quatre chroniques sur Fréquence Terre pour ça ? Pour Guy Carlier, aujourd’hui à Europe 1, ancien pilier du « Fou du Roi » chez Stéphane Bern et complice de Marc-Olivier Fogiel dans « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3, « tout ça, c’est rien que du bonheur ! »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Et nous voici à la dernière chronique consacrée au recueil de propos de Guy Carlier « Les nouveaux bijoux de chez Carlier » paru il y a quand même quelques années, « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 Et nous voici à la dernière chronique consacrée au recueil de propos de Guy Carlier « Les nouveaux bijoux de chez Carlier » paru il y a quand même quelques années, mais y revenir permettait de mieux saisir, selon moi, cette activité parfois très controversée.
D’ailleurs, il met les choses au point en 2003 : « Dans mon émission on rit des vieux, on rit des gros, on rit des gays, on rit des cons et que seuls les vieux cons, les gros cons et les gays cons protestent, eh bien, à ceux qui m’écrivent de la sorte, je voudrais rappeler que l’humour est la politesse du désespoir. »
Alors, pour terminer cette chronique, celle qu’il a lue sur France Inter en 2003, est dans cette lignée : « En mai 1968, on accrochait des posters de Che Guevara aux murs de nos chambres de lycéens, aujourd’hui les lycéens collent la photo parue dans Voici où l’on voit François Hollande entrant dans l’eau aux Seychelles avec son maillot de bain Pantashop et son ventre de notaire panaméen. »
Et puis cette longue réflexion : « Beaucoup de larmes hier soir à la TV. Mais moi je n’ai pas pleuré en regardant L’Emmerdeuse avec Marie-Anne Chazel, qui était notre invitée hier, que je m’étais déjà tapée en cassette. Faut quand même pas abuser des bonnes choses. Et là, sérieusement, il y a un vrai problème. Doit-on dire aux invités que l’on n’a pas aimé l’œuvre pour laquelle ils viennent faire de la promo ? »
Eh bien, après cinq pages en caractères très serrés, je ne connais toujours pas ce que Guy Carlier a décidé de faire, en revanche il détaille les larmes, dignes, d’Adamo qui a retrouvé sa première moumoute, une synthétique de mai 1972, précisa-t-il.
Vous me direz : quatre chroniques sur Fréquence Terre pour ça ? Pour Guy Carlier, aujourd’hui à Europe 1, ancien pilier du « Fou du Roi » chez Stéphane Bern et complice de Marc-Olivier Fogiel dans « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3, « tout ça, c’est rien que du bonheur ! »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-30-09-00-00-pierre-carlier4.mp3 
 
 
 
 
 
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Pierre Guelff clean 2:35 10
Ridicule ou blague (à la belge): permis obligatoire pour détenir un chat ou un chien ! https://www.ecolodio.com/2018/12/28/ridicule-ou-blague-a-la-belge/ Fri, 28 Dec 2018 11:22:20 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748389 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/28/ridicule-ou-blague-a-la-belge/"><img width="198" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/novembre-2017-198x357.jpg" alt="Ridicule ou blague (à la belge): permis obligatoire pour détenir un chat ou un chien !" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>Au nom du bien-être animal, le gouvernement wallon, et plus particulièrement son ministre social-chrétien Carlo Di Antonio, a décrété qu’à partir de ce 1er janvier 2019, un permis d’identification, donc de détention, sera obligatoire pour les chats et chiens.</p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify">L’enregistrement est payant, bien sûr, et devait « <i>permettre d’alimenter un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance dont pourront bénéficier les refuges</i> », est-il spécifié.</p> <p> </p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify">Si l’on comprend que la protection et le respect des animaux sont nécessaires dans notre société, cette disposition me fait surtout penser à un nouveau moyen pour ponctionner davantage dans le portefeuille des citoyens.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/28/ridicule-ou-blague-a-la-belge/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Ridicule ou blague (à la belge): permis obligatoire pour détenir un chat ou un chien !

Au nom du bien-être animal, le gouvernement wallon, et plus particulièrement son ministre social-chrétien Carlo Di Antonio, a décrété qu’à partir de ce 1er janvier 2019, un permis d’identification, donc de détention, sera obligatoire pour les chats et chiens.

L’enregistrement est payant, bien sûr, et devait « permettre d’alimenter un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance dont pourront bénéficier les refuges », est-il spécifié.

 

Si l’on comprend que la protection et le respect des animaux sont nécessaires dans notre société, cette disposition me fait surtout penser à un nouveau moyen pour ponctionner davantage dans le portefeuille des citoyens. Faudra-il bientôt un permis, payant, cela va de soi, pour faire un enfant ou respirer l’air, même polluée ?

 

 

 

 

 

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Au nom du bien-être animal, le gouvernement wallon, et plus particulièrement son ministre social-chrétien Carlo Di Antonio, a décrété qu’à partir de ce 1er janvier 2019, un permis d’identification, donc de détention, Au nom du bien-être animal, le gouvernement wallon, et plus particulièrement son ministre social-chrétien Carlo Di Antonio, a décrété qu’à partir de ce 1er janvier 2019, un permis d’identification, donc de détention, sera obligatoire pour les chats et chiens.
L’enregistrement est payant, bien sûr, et devait « permettre d’alimenter un Fonds de protection contre les abandons et la maltraitance dont pourront bénéficier les refuges », est-il spécifié.
 
Si l’on comprend que la protection et le respect des animaux sont nécessaires dans notre société, cette disposition me fait surtout penser à un nouveau moyen pour ponctionner davantage dans le portefeuille des citoyens. Faudra-il bientôt un permis, payant, cela va de soi, pour faire un enfant ou respirer l’air, même polluée ?
 
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-29-09-00-00-pierre-Permis.mp3 
 
 
 
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Pierre Guelff clean 1:21 11
Trop d’incurie  : les citoyens contre-attaquent ! https://www.ecolodio.com/2018/12/26/trop-dincurie-les-citoyens-contre-attaquent/ Wed, 26 Dec 2018 17:47:09 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748383 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/26/trop-dincurie-les-citoyens-contre-attaquent/"><img width="300" height="225" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/ft300.jpg" alt="Trop d’incurie  : les citoyens contre-attaquent !" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>Selon que la presse soit scotchée aux pouvoirs politiques via les subsides et aux multinationales via la publicité, ou moins frileuse en ce domaine, voire carrément indépendante comme <em>Fréquence Terre</em> et <em>POUR</em>, vous trouverez quelques lignes éparses ou une information parfaitement documentée sur ce qui attend les États en 2019.</p> <p>Petit rappel : si la température de la Terre augmente de deux degrés, les vagues de chaleur entraîneront annuellement plus de 130 000 décès supplémentaires en Europe, un abaissement de la productivité au travail de 10 à 15%, des dégâts de plus en plus dramatiques dus aux inondations et à la montée des mers et océans qui toucheront au moins 500 000 personnes, sans parler des sécheresses, pénuries d’eau…, selon le Centre de recherche européen.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/26/trop-dincurie-les-citoyens-contre-attaquent/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Selon que la presse soit scotchée aux pouvoirs politiques via les subsides et aux multinationales via la publicité, ou moins frileuse en ce domaine, voire carrément indépendante comme Fréquence Terre et POUR, Selon que la presse soit scotchée aux pouvoirs politiques via les subsides et aux multinationales via la publicité, ou moins frileuse en ce domaine, voire carrément indépendante comme Fréquence Terre et POUR, vous trouverez quelques lignes éparses ou une information parfaitement documentée sur ce qui attend les États en 2019.
Petit rappel : si la température de la Terre augmente de deux degrés, les vagues de chaleur entraîneront annuellement plus de 130 000 décès supplémentaires en Europe, un abaissement de la productivité au travail de 10 à 15%, des dégâts de plus en plus dramatiques dus aux inondations et à la montée des mers et océans qui toucheront au moins 500 000 personnes, sans parler des sécheresses, pénuries d’eau…, selon le Centre de recherche européen.
Bref, trop de laisser-aller et de fausses promesses, c’est trop de dangers à l’horizon tout proche !
Stop !
Alors, face à l’incurie des pouvoirs politiques et au je-m’en-foutisme intégral d’industriels, de leurs lobbyistes et actionnaires, des citoyens contre-attaquent.
Ils le font de manière structurée et parfaitement légitime, en déposant des plaintes collectives en bonnes et dues formes auprès de la Justice contre les États, au motif de carence face aux catastrophes actuelles et aux menaces qui pèsent de plus en plus sur les populations.
Cette réaction citoyenne prend de l’ampleur et je mets en exergue trois exemples bien précis pour illustrer mon propos.
D’abord, en soulignant que l’association néerlandaise Urgenta a obtenu gain de cause auprès d’un tribunal en obligeant l’État hollandais de relever ses objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.
Ensuite, en Belgique, quelque 52 000 citoyens attaquent en justice les quatre gouvernements (le fédéral et trois régionaux) responsables de la politique climatique, alors qu’en France, c’est pas moins de près de deux millions de gens qui soutiennent le mouvement associatif « L’Affaire du siècle » qui, dans un premier temps, interpellent le président Macron, avant d’éventuellement porter plainte pour négligence et non respect de l’obligation de protéger la population sur les plans environnementaux, de santé publique, de sécurité…
Pensons, ici, que, malgré les officielles réclamations de pays voisins (tels l’Allemagne et le Grand-Duché de Luxembourg) et de dizaines de milliers de citoyens, l’État belge se moque carrément que plusieurs des centrales nucléaires disséminées sur son territoire, présentent des fissures et autres problèmes depuis des années !
Réconfortant
 Mais, ce qui est réconfortant dans toute cette problématique vitale, c’est la réaction de la Cour européenne des droits de l’être humain qui donne raison aux plaignants en jugeant, je cite « que la protection de la vie et de la santé suppose la protection de l’environnement »[1]
Assurément, cette mobilisation citoyenne ne peut que réjouir toute l’équipe de Fréquence Terre qui, depuis des années, œuvre dans ce sens.
Et, surtout, qu’on se le dise : en se mobilisant, il y aura moyen de mettre au pas, autant que faire se peut, politiques et décideurs et, bien entendu, les écolosceptiques.
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-29-09-00-00-pierre-Trop-d-incurie.mp3[1] Le Soir, 26 décembre 2018.
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Pierre Guelff clean 4:06 12
L’honnêteté désespérée https://www.ecolodio.com/2018/12/26/lhonnetete-desesperee/ Tue, 25 Dec 2018 23:11:44 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748367 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/26/lhonnetete-desesperee/"><img width="268" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/Paris-Tombe-de-Sartre300...-268x357.jpg" alt="L’honnêteté désespérée" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>Exhumé du fin fond d’une bibliothèque, <em>Littérature du XXe siècle et christianisme</em> de Charles Moeller (<em>Casterman</em>) est un essai qui date de 1954 et est une brique de plus de 400 pages en caractères serrés consacrée à sept auteurs : Camus, Gide, Huxley, Simone Weil, Graham Greene, Julien Green et Bernanos.</p> <p>L’intérêt, pour moi, de lire ce livre jauni par le temps, résida dans le chapitre <em>Albert Camus</em> <em>ou l’honnêteté désespérée</em> qui, à l’époque, était encore de ce monde.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/26/lhonnetete-desesperee/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Exhumé du fin fond d’une bibliothèque, Littérature du XXe siècle et christianisme de Charles Moeller (Casterman) est un essai qui date de 1954 et est une brique de plus de 400 pages en caractères serrés consacrée à sept auteurs : Camus, Gide, Huxley, Exhumé du fin fond d’une bibliothèque, Littérature du XXe siècle et christianisme de Charles Moeller (Casterman) est un essai qui date de 1954 et est une brique de plus de 400 pages en caractères serrés consacrée à sept auteurs : Camus, Gide, Huxley, Simone Weil, Graham Greene, Julien Green et Bernanos.
L’intérêt, pour moi, de lire ce livre jauni par le temps, résida dans le chapitre Albert Camus ou l’honnêteté désespérée qui, à l’époque, était encore de ce monde. L’auteur expliquait : « Si nous devions constater cependant que l’athéisme de Camus n’était pas seulement le fruit de son rationalisme, mais surtout le résultat d’une option contre Dieu, la valeur de son témoignage purement humain en perdrait d’autant. Il faut donc l’interroger soigneusement. » Et c’est ce qu’il fit sur 90 pages !
J’ai beaucoup apprécié que, à l’époque, il y a soixante-cinq ans donc, une certaine mise au point soit déjà faite quant aux relations entre Sartre et Camus : « Comment a-t-on pu embarquer Albert Camus sur la galère de l’existentialisme ? » se demandait Charles Moeller.
Il est vrai que ledit Sartre dont on connaissait l’antipathie, l’acharnement et la jalousie féroces à l’égard de l’auteur de L’Étranger, relevaient peut-être de, je cite Vladimir Jankélévitch (1903-1985), philosophe et résistant : « L’expression de l’image de l’intellectuel engagé qu’il s’échina à transmettre, n’est-ce pas une explication de sa non-résistance entre 1941 et 1944 ? », car, comme il a été historiquement démontré, Sartre collabora à une revue contrôlée et pilotée par la Propagandastaffel, organe allemand lors de l’Occupation, tout comme Simone de Beauvoir, sa compagne et muse, à la radio pétainiste de Vichy[1], alors que Camus, lui, s’était engagé dans la Résistance française. Ceci expliqua peut-être cela.
Alors, c’est avec une joie non dissimulée que l’auteur écrivit : « Camus a récusé formellement son appartenance prétendue à l’école de Sartre » et Charles Moeller de clamer : « Sartre ne parvient jamais à nous convaincre : nous avons l’impression que, quelque part, les dés ont été pipés. Rien de tel chez Camus, son humanité est simple et vraie. »
Il cita encore quelques passages d’ouvrages du Prix Nobel 1957 pour appuyer sa démonstration : « Ces quelques lignes situent la problématique contemporaine devant le problème de la souffrance, elles décrivent la sensibilité de l’homme moderne, « qui refuse jusqu’à la mort, d’aimer cette création (Dieu) où les enfants sont torturés »[2]
Bien sûr, Charles Moeller ne tissa pas que des éloges à Camus, mais quand il décrivit sa philosophie comme celle de « l’amour de l’Homme dans la Lumière » et termina son chapitre par « Comment ne pas aimer un homme qui, au cœur de notre monde de vingt-cinquième heure, de nausée, de « mépris de l’homme », a écrit ces autres lignes : « Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser », on se dit que la lecture de ce genre d’ouvrage ancien n’est pas obsolète. Que du contraire !
Très intéressante, aussi, la lecture des Carnets III (mars 1951-décembre 1959)[1], recueil d’impressions et de notes diverses d’Albert Camus et cette mise au point de lui-même en date du 12 décembre 1954 : « La farce du Goncourt. Avec Mandarins (livre de Simone de Beauvoir qui, selon Camus, réglerait bassement ses comptes avec lui) cette fois. Il paraît que j’en suis le héros… tout le reste est faux, les pensées, les sentiments et les actes. Mieux : les actes douteux de la vie de Sartre me sont généreusement collés sur le dos. Ordure à part ça, mais pas volontaire, comme on respire en somme. »
Allez ! Une dernière citation d’Albert Camus en guise de conclusion : « Un exemple n’est pas forcément exemple à suivre. »
http://www.]]>
Pierre Guelff clean 4:14 13
En Afrique et en Uruguay, le droit à l’eau défendu par France Libertés https://www.ecolodio.com/2018/12/25/en-afrique-et-en-uruguay-le-droit-a-leau-defendu-par-france-libertes/ Tue, 25 Dec 2018 08:00:27 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748341 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/25/en-afrique-et-en-uruguay-le-droit-a-leau-defendu-par-france-libertes/"><img width="309" height="357" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/2016/07/droit-à-leau-bleu-309x357.jpg" alt="En Afrique et en Uruguay, le droit à l’eau défendu par France Libertés" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-25-09-00-00-philippe-En-Afrique-et-en-Uruguay-le-droit-a-l-eau-defendu-par-France-Libertes.mp3</p> <p> </p> <p>Sensibiliser, plaider et agir. Ces trois valeurs fondatrice de France Libertés sont au cœur des projets de terrain que la Fondation soutient et accompagne depuis de nombreuses années.</p> <p>Depuis 2017, ce sont quatre combats qui ont ainsi été aidés en Equateur, en Uruguay, en Afrique sub-saharienne et aux Etats-Unis. Quatre projets qui œuvrent pour le droit à l’eau et contre les activités extractives.</p> <p>Avec <strong>Justine Richer</strong>, chargée du programme « Eau, bien commun » à France libertés.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/25/en-afrique-et-en-uruguay-le-droit-a-leau-defendu-par-france-libertes/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-25-09-00-00-philippe-En-Afrique-et-en-Uruguay-le-droit-a-l-eau-defendu-par-France-Libertes.mp3 -   - Sensibiliser, plaider et agir. Ces trois valeurs fondatrice de France Libertés sont au cœur des proje... http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-25-09-00-00-philippe-En-Afrique-et-en-Uruguay-le-droit-a-l-eau-defendu-par-France-Libertes.mp3 
Sensibiliser, plaider et agir. Ces trois valeurs fondatrice de France Libertés sont au cœur des projets de terrain que la Fondation soutient et accompagne depuis de nombreuses années.
Depuis 2017, ce sont quatre combats qui ont ainsi été aidés en Equateur, en Uruguay, en Afrique sub-saharienne et aux Etats-Unis. Quatre projets qui œuvrent pour le droit à l’eau et contre les activités extractives.
Avec Justine Richer, chargée du programme « Eau, bien commun » à France libertés.
Nous avons évoqué avec vous la semaine dernière les projets que vous avez suivi aux Etats-Unis et en Uruguay. Direction cette semaine l’Equateur, où vous avez soutenu les communautés locales qui se sont mobilisées pour dénoncer les pollutions dues aux activités pétrolières. Quel est l’état des lieux ?
« Les impacts de l’extraction sur l’environnement sont toujours très lourds. Ce sont des conséquences en termes de pollution des écosystèmes et de pollution de l’eau. Et c’est le cas en Equateur. L’ONG Accion Ecologica travaille au renforcement des capacités des communautés pour essayer de lutter contre cela. Accion Ecologica a créé une organisation locale qui se réunit régulièrement et interpelle les autorités. Cela fait trente ans que l’ONG travaille sur ces problématiques liées à la pollution causée par l’exploitation du pétrole en Equateur. Une assemblée sociale permanente des communautés affectées a été créée et Accion Ecologica travaille régulièrement en cours de co-construction avec les populations locales pour les renforcer. 25 communautés ont été structurées pour pouvoir parler d’une seule voix et pouvoir réclamer leurs droits humains à l’eau face à cette pollution massive de l’eau en Equateur, à cause de l’extraction du pétrole. Les citoyens prennent part aux débats, sont écoutés par les entreprises et les autorités locales, grâce à cette structuration permise par Accion Ecologica. »
Ils sont écoutés par les entreprises et les autorités. Concrètement, quel sont les effets sur ces activités ?
« Il y a un vrai enjeu de transmission et de diffusion des informations notamment sur la qualité de l’eau en Equateur. Donc ces paroles de communautés sont entendues puisque justement, en essayant de s’allier et former une communauté plus massive, évidemment l’écho de leur parole est plus fort et est nécessairement entendu par les entreprises et les autorités. Après, la prise en compte diffère des cas. Mais il est certain que cette capitalisation des expériences et ce renforcement communautaires permet d’avoir un poids plus fort. »
Pour se faire entendre, pour dénoncer, pour revendiquer, les populations ont besoin aussi d’être informées. C’est le cas en Afrique sub-saharienne, il s’agissait d’aider à la mobilisation en amplifiant l’information des populations sur les dégâts des activités extractives. Quel effet sur les revendications des populations et sur l’écoute qu’elles peuvent avoir ?
« France Libertés a soutenu la Gaïa Fondation, qui est une ONG britannique qui renforce les capacités de la société civile, et notamment en Afrique subsaharienne, dans les communautés où le droit à l’eau est affecté par les activités extractives. Le but est de relier les organisations entre elles et les connecter pour les intégrer aux mouvements internationaux et créer un renforcement de leurs capacités. Pour ce faire, des dialogues communautaires ont été organisés sur les zones affectées.]]> Philippe Boury clean 6:29 14 Ballade sonore à ST MALO : Ecoutez Jeunesse… https://www.ecolodio.com/2018/12/24/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180-2/ Mon, 24 Dec 2018 08:00:07 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748209 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/24/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180-2/"><img width="446" height="357" src="https://ecolodio.com/wp-content/uploads/coef180-446x357.png" alt="Ballade sonore à ST MALO : Ecoutez Jeunesse…" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>Une chronique sans chroniqueur habituel, ou plutôt avec  un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO.</strong></p> <p><strong>Un spa auditif, une pause poétique , un bain de fraicheur pour rappeler que l’Océan n’en a pas fini d’émerveiller les nouvelles générations.</strong></p> <p>www.longitude181.org</p> <p>www.coef180.com</p> <p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-11-24-09-00-00-daniel--ROUTE-DU-RHUM-2018-ballade-sonore-a-ST-MALO-Ecoutez-Jeunesse.mp3</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/24/ecologie-ecoresponsable-longitude181-oceans-route-du-rhum-ecoutez-jeunesse-coef180-2/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> Une chronique sans chroniqueur habituel, ou plutôt avec  un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO. - Une chronique sans chroniqueur habituel, ou plutôt avec  un voyage sonore  réalisé par de jeunes chroniqueurs, une initiative proposée et  concoctée par l’association COEF 180, pour le 40ème anniversaire de la Route du Rhum à ST MALO.
Un spa auditif, une pause poétique , un bain de fraicheur pour rappeler que l’Océan n’en a pas fini d’émerveiller les nouvelles générations.
www.longitude181.org
www.coef180.com
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-11-24-09-00-00-daniel--ROUTE-DU-RHUM-2018-ballade-sonore-a-ST-MALO-Ecoutez-Jeunesse.mp3
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Daniel Krupka clean 7:00 15
« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (3) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions) https://www.ecolodio.com/2018/12/23/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-3-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/ Sun, 23 Dec 2018 07:18:30 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748347 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/23/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-3-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/"><img width="201" height="340" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/Les-nouveaux-bijoux-de-chez-Carlier.jpg" alt="« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (3) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>Poursuivons avec cette troisième chronique des <em>Nouveaux bijoux de chez Carlier</em> de Guy Carlier en haussant quelque peu, voire beaucoup, la verve de l’auteur. La méchanceté, diront certains.</p> <p>Heureusement, ce livre de chroniques date de tant d’années, qu’il y a une sorte de prescription qui autorise de citer celle, par exemple, dévolue en 2003 à Sophie Davant : « <em>À propos de lune, par association d’idées avec con comme la lune, pour nous donner le moral avant d’affronter la guerre, je voudrais vous parler de Sophie Davant, dont l’émission gériatrique d’hier n’avait exceptionnellement pas pour sujet le fibrome ou la constipation, mais « les femmes et la voiture.</em></p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/23/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-3-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Poursuivons avec cette troisième chronique des Nouveaux bijoux de chez Carlier de Guy Carlier en haussant quelque peu, voire beaucoup, la verve de l’auteur. La méchanceté, « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 Poursuivons avec cette troisième chronique des Nouveaux bijoux de chez Carlier de Guy Carlier en haussant quelque peu, voire beaucoup, la verve de l’auteur. La méchanceté, diront certains.
Heureusement, ce livre de chroniques date de tant d’années, qu’il y a une sorte de prescription qui autorise de citer celle, par exemple, dévolue en 2003 à Sophie Davant : « À propos de lune, par association d’idées avec con comme la lune, pour nous donner le moral avant d’affronter la guerre, je voudrais vous parler de Sophie Davant, dont l’émission gériatrique d’hier n’avait exceptionnellement pas pour sujet le fibrome ou la constipation, mais « les femmes et la voiture. »
Autre vacherie, si j’ose dire, quelques mois plus tard au sujet de la même animatrice : « Ce matin, Sophie Davant vient annoncer le thème de son émission, à savoir : « Les chats fugueurs » et explique : « Nous aurons des témoignages, comme celui de ce chat qui a parcouru 375,2 km pour retrouver ses maîtres qui venaient de déménager à l’autre bout de la France. Trois conneries en une phrase, faut le faire ! »
Eh bien, cher Guy, j’ai eu beau relire votre chronique, je cherche encore la troisième connerie. Je me demande si Fréquence Terre va continuer à me programmer.
Justement, toujours en 2003, Guy Carlier y est allé d’une très grosse bêtise, histoire de l’arroseur arrosé, en somme. Je le cite : « Sans qu’on sache vraiment pourquoi, les téléspectateurs ne veulent plus de Christophe Dechavanne – comme ils ne veulent plus de Nagui. Et on sait déjà que, quoi qu’ils fassent, ces deux-là ne reviendront jamais ! »
Loupé, cher Guy Carlier ! Quinze ans plus tard, Nagui est bien en place et, selon les sondages, il occupe la tête  du hit-parade des animateurs préférés des téléspectateurs.
Tout cela me rappelle un passage de L’Art d’être grand-père  de Victor Hugo :
« Nous (les hommes) qui régnons, combien de choses inutiles
Nous disons, sans savoir le mal que nous faisons ! »

http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-23-09-00-00-pierre-Carlier-3-bis.mp3
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Pierre Guelff clean 25 16
Droit à l’eau contre extractivisme : les projets soutenus par France Libertés https://www.ecolodio.com/2018/12/18/droit-a-leau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-france-libertes/ Tue, 18 Dec 2018 08:00:06 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748335 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/18/droit-a-leau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-france-libertes/"><img width="507" height="357" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/Droit-à-leau-France-Libertés-696x490-507x357.jpg" alt="Droit à l’eau contre extractivisme : les projets soutenus par France Libertés" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-18-09-00-00-philippe-Droit-a-l-eau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-France-Libertes.mp3</p> <p> </p> <p><strong>Depuis 30 ans, la Fondation France Libertés soutien des projets de terrain un peu partout sur la planète. Objectif : offrir un soutien opérationnel et juridique à des associations locales qui œuvrent pour le droit à l’eau et contre les activités extractives.</strong></p> <p>Depuis 2017, ce sont quatre combats qui ont ainsi été aidés en Equateur, en Uruguay, en Afrique sub-saharienne et aux Etats-Unis, autour des trois valeurs de la Fondation, sensibiliser, plaider et agir.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/18/droit-a-leau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-france-libertes/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-18-09-00-00-philippe-Droit-a-l-eau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-France-Libertes.mp3 -   - Depuis 30 ans, la Fondation France Libertés soutien des projets de terrain un peu partout sur l... http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-18-09-00-00-philippe-Droit-a-l-eau-contre-extractivisme-les-projets-soutenus-par-France-Libertes.mp3 
Depuis 30 ans, la Fondation France Libertés soutien des projets de terrain un peu partout sur la planète. Objectif : offrir un soutien opérationnel et juridique à des associations locales qui œuvrent pour le droit à l’eau et contre les activités extractives.
Depuis 2017, ce sont quatre combats qui ont ainsi été aidés en Equateur, en Uruguay, en Afrique sub-saharienne et aux Etats-Unis, autour des trois valeurs de la Fondation, sensibiliser, plaider et agir.

* Avec Justine Richer, chargée du programme « Eau, bien commun » à France libertés.

 
Cela fait maintenant plus de deux ans que vous suivez ces quatre projets. Ils avaient été amorcés dès 2014. On le rappelle, il s’agit, ici comme ailleurs, de défendre les droits humains et les biens communs du vivant. Tout d’abord, rappelons ce qu’est l’extractivisme.
« Les activités extractives correspondent à l’extraction de produits minéraux présents à l’état naturel, solide, liquide ou gazeux. Cela inclut les minerais, les hydrocarbures ou les gaz. Typiquement, les mines à ciel ouvert ou les forages de gaz de schiste en sont de bonnes illustrations. La raréfaction de minerais, liée à leur surexploitation, implique d’aller les chercher toujours plus loin, plus profond, et d’employer des techniques toujours plus invasives et dangereuses pour la santé et l’environnement. Or, le modèle extractiviste se développe de plus en plus pour assouvir la croissance économique, notamment de pays désormais émergents comme la Chine. Et c’est également à cause de la prolifération d’accords commerciaux libéraux comme l’Alena qui facilite l’accès aux hydrocarbures non conventionnels, comme le pétrole le gaz de schiste ou les sables bitumineux. »

Et cet extractivisme a des impacts très forts sur l’environnement et la ressource en eau.
« L’extractivisme induit une surexploitation de la ressource en eau pour les activités qui provoquent souvent la baisse du niveau des nappes phréatiques ou le transfert de masses d’eau. On voit parfois des détournements de cours d’eau. Cela perturbe le cycle de l’eau local, et évidemment cela porte atteinte au droit à l’eau des populations, que l’on définit par un accès culturellement acceptable en quantité et qualité suffisantes pour tous. Or, les activités extractives impactent la qualité et la quantité de l’eau disponible pour les populations et mettent donc en péril leur accès à l’eau, sa disponibilité et sa potabilité. »
Vous avez donc soutenu quatre projets de terrain depuis 2017. Commençons par exemple par les Etats-Unis… où vous êtes aux côtés d’une communauté de défense de l’environnement, la CELDF (Community Environmental Legal Defense Fund). Il s’agissait d’aider ces communautés à faire voter le bannissement des activités extractives sur un territoire donné.
« Pour venir à bout de ces violations du droit à l’eau, le CELDF, aux Etats-Unis, passe par la structure de la loi dans les villes et états américains, en créant un dispositif légal favorable au niveau local par l’adoption des chartes. C’est à dire qu’ils vont dénoncer le manque de protection juridique du droit à l’eau pour tous face aux activités extractives, qui elles, aux Etats-Unis, bénéficient de réglementations plus souples. Le vrai défi du CELDF est de promouvoir une gouvernance locale qui puisse s’opposer au modèle de développement qui ne sont pas du tout durables. C’est pourquoi les membres des CELDF sont principalement des juristes. Ils tentent de faire adopter,]]>
Philippe Boury clean 6:31 17
L’Océan a des droits ! – Episode 7- Un bien commun , comment ça se gère ? https://www.ecolodio.com/2018/12/17/locean-a-des-droits-episode-7-un-bien-commun-comment-ca-se-gere/ Mon, 17 Dec 2018 08:00:15 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748134 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/17/locean-a-des-droits-episode-7-un-bien-commun-comment-ca-se-gere/"><img width="296" height="200" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/image027.jpg" alt="L’Océan a des droits ! – Episode 7- Un bien commun , comment ça se gère ?" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-11-19-09-00-00-daniel-L-Ocean-a-des-droits--Episode-7-Un-bien-commun-comment-ca-se-gere.mp3</p> <p>L’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité a été lancé en France pour un changement du droit international. Mais comment se gère un bien commun ? Comment mettre en œuvre au niveau local une gestion pérenne d’un commun tel  qu’une pêcherie ou un service partagé ?  A découvrir dans cette chronique  qui vous  donne les bases essentielles et les conditions d’une gestion pérenne.</p> <p>http://www.longitude181.org</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/17/locean-a-des-droits-episode-7-un-bien-commun-comment-ca-se-gere/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-11-19-09-00-00-daniel-L-Ocean-a-des-droits--Episode-7-Un-bien-commun-comment-ca-se-gere.mp3 - L’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité a été lancé en France pour un changement du droit international... http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-11-19-09-00-00-daniel-L-Ocean-a-des-droits--Episode-7-Un-bien-commun-comment-ca-se-gere.mp3L’appel pour l’Océan , bien commun de l’humanité a été lancé en France pour un changement du droit international. Mais comment se gère un bien commun ? Comment mettre en œuvre au niveau local une gestion pérenne d’un commun tel  qu’une pêcherie ou un service partagé ?  A découvrir dans cette chronique  qui vous  donne les bases essentielles et les conditions d’une gestion pérenne.
http://www.longitude181.org
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Daniel Krupka clean 7:01 18
« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (2) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)   https://www.ecolodio.com/2018/12/16/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-2-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/ Sun, 16 Dec 2018 07:32:51 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748328 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/16/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-2-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/"><img width="201" height="340" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/Les-nouveaux-bijoux-de-chez-Carlier.jpg" alt="« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (2) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)  " align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>Comme expliqué lors d’une précédente rubrique dévolue au « <em>Nouveaux bijoux de chez  Carlier</em> » de Guy Carlier, mais qui date de 2004, cet ouvrage n’a pas pris une ride sur le ton et la verve déployés par l’actuel animateur sur <em>Europe 1</em>.</p> <p>Prenons Christine Bravo qui, visiblement, l’énerve : « <em>Cette fille est incroyable : elle annonce une émission sur la vie des gens, et en fait un concept « Christine Bravo dans la France d’en bas </em>» !</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/16/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-2-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Comme expliqué lors d’une précédente rubrique dévolue au « Nouveaux bijoux de chez  Carlier » de Guy Carlier, mais qui date de 2004, cet ouvrage n’a pas pris une ride sur le ton et... « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 Comme expliqué lors d’une précédente rubrique dévolue au « Nouveaux bijoux de chez  Carlier » de Guy Carlier, mais qui date de 2004, cet ouvrage n’a pas pris une ride sur le ton et la verve déployés par l’actuel animateur sur Europe 1.
Prenons Christine Bravo qui, visiblement, l’énerve : « Cette fille est incroyable : elle annonce une émission sur la vie des gens, et en fait un concept « Christine Bravo dans la France d’en bas » !
Bernadette Chirac en prend aussi pour son grade, quand l’auteur raconte que le couple présidentiel passa un soir de réveillon au Maroc : « Bernadette est descendus au restaurant vêtue d’une tenue audacieuse constituée d’une robe de cuir et d’une veste de jean. Bon, je voudrais rassurer les auditeurs qui pensent avec angoisse que maman a viré rock ‘n roll attitude : le blouson était signé Christian Dior et doublé de vison. »
Autre chronique : « Les sujets de l’émission télévisée « Incroyable mais vrai » sont d’une connerie sans nom. Comme chroniqueuse, il y avait Sophie Favier, qui se contentait de lire sur le prompteur des informations prétendument incroyables mais vraies, ponctuées par les applaudissements du public enthousiaste, comme par exemple, quand elle annonce sans rire : « Vous savez d’où vient le nom avion ? »
Sans rire, elle annonce : « Avion, ça signifie Appareil volant imitant un oiseau naturel ! » Oui, parce qu’il y a beaucoup d’oiseaux artificiels, écrit perfidement Guy Carlier et explique que les gars qui ont écrit ça sur le prompteur c’était pour se foutre d’elle et que ça ne l’a pas gêné.

Pour la petite histoire, l’auteur explique quand même qu’avion vient du matin avis et, je vous l’avoue, là, eh bien, j’ai pris ma deuxième leçon de langue ancienne après le rosa rosa rosam de Jacques Brel.
Comme quoi, une troisième leçon me sera peut-être nécessaire pour un troisième épisode de cette saga Carlier.
Mais, avant de clôturer la présente, un petit mot de Guy Carlier au sujet de Julien Courbet : « J’ai compris. C’est un cercle sans fin. Regarder les conneries de Courbet rend con. Du coup, quand Courbet vient vous filmer, vous ne vous rendez pas compte que c’est con. » CQFD.
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-16-09-00-00-pierre-carlier2.mp3
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Pierre Guelff clean 3:00 19
Droits de l’homme : 70 ans après, un combat toujours d’actualité https://www.ecolodio.com/2018/12/11/droits-de-lhomme-70-ans-apres-un-combat-toujours-dactualite/ Tue, 11 Dec 2018 08:00:08 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748296 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/11/droits-de-lhomme-70-ans-apres-un-combat-toujours-dactualite/"><img width="635" height="265" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/DUDH-article-1er-ONU-635x265.jpg" alt="Droits de l’homme : 70 ans après, un combat toujours d’actualité" align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p>C’était le 10 décembre 1948. Au Palais de Chaillot, à Paris, la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) était adoptée par 48 des 56 pays alors membres de l’ONU.</p> <p>Ce texte, fondateur pour le combat en faveur des droits humains, s’ouvre sur un préambule affirmant <em>“<strong>un idéal commun à atteindre</strong> par tous les peuples et toutes les nations”</em>.</p> <p>Elaboré au sortir de la seconde guerre mondiale, le texte s’impose à tous les Etats et protège tous les êtres humains contre toutes les discriminations.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/11/droits-de-lhomme-70-ans-apres-un-combat-toujours-dactualite/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> C’était le 10 décembre 1948. Au Palais de Chaillot, à Paris, la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) était adoptée par 48 des 56 pays alors membres de l’ONU. Ce texte, fondateur pour le combat en faveur des droits humains, C’était le 10 décembre 1948. Au Palais de Chaillot, à Paris, la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH) était adoptée par 48 des 56 pays alors membres de l’ONU.



Ce texte, fondateur pour le combat en faveur des droits humains, s’ouvre sur un préambule affirmant “un idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations”.



Elaboré au sortir de la seconde guerre mondiale, le texte s’impose à tous les Etats et protège tous les êtres humains contre toutes les discriminations. Il garantit le droit à la vie, à la dignité, à l’égalité, à la sécurité, à la santé, à la liberté d’expression et d’opinion, à l’éducation et à une justice équitable.



Mais ce n’est pas un texte de loi. La déclaration, retranscrite dans plus de 500 langues, a été voulue non contraignante pour les Etats afin de pouvoir être adoptée rapidement. Elle traduit un idéal de justice et de liberté.



Cet idéal à atteindre a été renforcé par un ensemble de textes de droit international qui ont été signés ou ratifiés par la majorité des États membres de l’ONU. Ils permettent, eux, de revendiquer ces droits et de poursuivre ceux qui ne les respectent pas.



Les 30 articles du texte exposent l’ensemble des droits civils, politiques,sociaux, économiques et culturels inhérents à toute personne humaine. Des droits inaliénables, interdépendants et universels.



70 ans après, l’idéal de la déclaration reste encore un objectif à atteindre.



Les violations des droits humains sont multiples et des millions de personnes à travers le monde ne jouissent toujours pas ces droits et de ces libertés.



Emprisonnement de militants des droits de l’homme ou de journalistes, populations civiles en insécurité permanente dans les pays en guerre, traitement inhumain des réfugiés dans les pays d’accueil, l’actualité regorge d’exemple de ces violations, sur tous les continents, sans exception.



En2018, de plus en plus de personnes se mobilisent pour agir en faveur de ces droits. Parce qu’il est impensable de vivre comme si ce qu’il se passe ailleurs sur le globe ne nous concernait pas. Mais ce n’est pas sans risque.



© Amnesty InternationalPour célébrer ces 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la faire vivre, les associations se mobilisent, à défaut de voir le gouvernement français les mettre à l’honneur. Parmi elles, Amnesty international a mis en avant 10 femmes. 10 défenseures des droits qui se mettent en danger pour défendre les droits humains.



Au Brésil, c’est Marielle Franco, conseillère municipale à Rio, qui est assassinée en mars 2018 parce qu’elle dénon...]]>
Philippe Boury clean 4:10 20
« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (1) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)   https://www.ecolodio.com/2018/12/09/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-1-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/ Sun, 09 Dec 2018 06:53:16 +0000 https://www.ecolodio.com/?p=748290 <a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/09/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-1-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/"><img width="201" height="340" src="https://www.ecolodio.com/wp-content/uploads/Les-nouveaux-bijoux-de-chez-Carlier.jpg" alt="« Les nouveaux bijoux de chez Carlier » (1) de Guy Carlier (Pocket, Hors Collection Éditions)  " align="left" style="margin: 0 20px 20px 0" /></a><p><strong>« Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.</strong></p> <p><strong> </strong>Vu dans une « boîte à livres », heureuse initiative qui fleurit dans de nombreuses cités sur le principe de la bibliothèque de rue où chacun se sert gratuitement d’ouvrages, système alimenté par ceux qui en transmettent plutôt que les jeter ou les laisser prendre la poussière au grenier, j’ai donc bénéficié de l’essai <em>Les nouveaux bijoux de chez Carlier</em><strong> </strong>de Guy Carlier (<em>Pocket- Hors Collection Éditions</em>) qui, c’est vrai, n’est pas si nouveau que ça, puisque ce recueil de chroniques radio date de 2004.</p> <p><a href="https://www.ecolodio.com/2018/12/09/les-nouveaux-bijoux-de-chez-carlier-1-de-guy-carlier-pocket-hors-collection-editions/" rel="nofollow">@FrequenceTerre.com</a></p> « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Vu dans une « boîte à livres », heureuse initiative qui fleurit dans de nombreuses cités sur le principe de la bibliothèque de rue où chacun se sert gratuitement d’ouvrages, « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.
 Vu dans une « boîte à livres », heureuse initiative qui fleurit dans de nombreuses cités sur le principe de la bibliothèque de rue où chacun se sert gratuitement d’ouvrages, système alimenté par ceux qui en transmettent plutôt que les jeter ou les laisser prendre la poussière au grenier, j’ai donc bénéficié de l’essai Les nouveaux bijoux de chez Carlier de Guy Carlier (Pocket- Hors Collection Éditions) qui, c’est vrai, n’est pas si nouveau que ça, puisque ce recueil de chroniques radio date de 2004.
Néanmoins, outre le plaisir d’y retrouver toute la verve de celui que j’appréciais tant aux côtés de Marc-Olivier Fogiel dans On ne peut pas plaire à tout le monde sur France 3, j’ai extrait différents propos qui, dans le fond, n’ont pas pris une ride !
Alors, accrochez-vous, parce que ça décoiffe de temps en temps !
D’abord, au sujet d’émissions télévisées du style The Voice :
« Certaines chansons sont à la musique ce qu’une poêle à marrons en cuivre accrochée à un mur recouvert de papier à fleurs est à l’art contemporain » et « On a eu droit aux sélections, avec les cadrages complaisants sur les filles obèses et les garçons acnéiques, pour bien montrer que chacun a sa chance ».
À l’adresse de BHL, Bernard-Henri Lévy : « Ce n’est pas un philosophe, mais un mondain, un pilleur de forêt africaine et un opportuniste ! »
Par rapport à l’invité du dimanche au JT de 20 heures qui passe en fin de journal, je cite encore Guy Carlier « On voit le visage de l’invité qui prend une tête de circonstance pour bien montrer sa compassion pour la misère du monde, alors qu’il s’en fout complètement, car il est juste en train de penser : ‘J’espère que la présentatrice (ou le présentateur) donnera bien les dates de mon prochain concert à l’Olympia’ », autre flèche décrochée mais, cette fois-ci, à l’adresse de Stéphane Bern qui aurait déclaré à un média que, parfois, quand il prend le bus pour venir bosser, les gens ne le reconnaissent pas, l’auteur clama : « Je voudrais dire aux gens qui prennent le bus de ne pas s’inquiéter, c’est tout à fait normal que personne ne le reconnaisse dans le bus, vu qu’il vient à la Maison de la Radio avec son 4×4 de marque allemande. Probablement pour faire plaisir à Otto de Habsbourg. »
Pour conclure cette première chronique, car il y  en aura d’autres tant les bijoux sont nombreux, cette évidence : « Il faut éviter de se moquer de personnalités âgées ou malades dans une émission enregistrée, car elles peuvent décéder entre-temps. »
Par parenthèse, Guy Carlier avait proposé cette flèche en citant Otto de Habsbourg en 2003, soit huit ans avant le décès de l’archiduc, ce qui ne m’empêche pas de vous donner rendez-vous dans quelques jours pour une deuxième chronique consacrée au chroniqueur actuellement à l’œuvre à Europe 1… si je ne décède pas entre-temps, bien sûr !
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-09-09-00-00-pierre-Carlier-1.mp3

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Pierre Guelff clean 3:43 21
Recettes détox super gourmandes – itv de Marie Chioca https://www.ecolodio.com/2018/10/01/recettes-detox-super-gourmandes-itv-de-marie-chioca/ Mon, 01 Oct 2018 09:23:54 +0000 https://www.frequenceterre.com/?p=331069 Mes recettes détox super gourmandes Avec des ingrédients simples et de saison Idéal pour retrouver forme et santé ! Fatigue, stress, surpoids... votre corps a besoin d'une pause. Marie Chioca vous invite à le régénérer grâce à des recettes détoxifiantes et... délicieuses ! Validées par le Dr. Guy Avril, elles seront des alliées précieuses pour retrouver la forme et le sourire. En savoir plus sur les auteurs Guy Avril et Marie Chioca Découvrez tous les ouvrages de la collection Alimentation - Facile et bio ✽ CURE DÉTOX, MODE D'EMPLOI ✽ PETITS DÉJEUNERS Gelée de fleurs de pissenlit au citron - Pancakes au son d'avoine, myrtilles et lait d'amande - Smoothie gourmand aux fruits d'été - « Velours » de pruneaux à la vanille - Porridge d'hiver au son d'avoine et cannelle - Crème aux fruits et petit épeautre - Pain essène à la poire et à la noisette ✽ SOUPES, SALADES ET CRUDITÉS Soupe crue « bonne mine » - Soupe miso printanière - Velouté de potimarron - Soupe à l'ortie - Gaspacho aux légumes d'été - Guacamole léger - « Taboulé » de chou-fleur - Salade d'automne au potimarron cru - Salade printanière au pissenlit et oeuf mollet - Salade d'hiver super vitaminée - Salade estivale d'inspiration crétoise - Carpaccio d'artichauts poivradre - Champignons émincés, avocat et pousses de radis - Taboulé à l'épeautre complet - Tartare de coeur de boeuf à la fleur de sel et au basilic ✽ PLATS COMPLETS « Tarama » végétalien - Paëlla express aux pousses d'épinards - Salade niçoise au petit épeautre -Wok de poulet, poireaux et torsades aux lentilles corail - Pasta primavera aux légumes croquants - Terrine de saumon sauvage à la laitue de mer - Salade tiède à l'ail des ours et poireaux primeurs - Nouilles soba aux moules de bouchot et persillade - Cabillaud en sauce verte - Poulet à l'étouffée façon basquaise - Spaghettis d'épeautre à la « bolognaise » de thon germon - Pagre rôti aux tomates et échalotes ✽ DOUCEURS ET BOISSONS Crème glacée végétale à la pêche et à la framboise - Pain d'épice au petit épeautre - Flans végétaux au parfum de Provence - Yaourts de soja intensément vanillés - Tartelettes 100 % fruits, 100% crues - Milk-shake végétal à la fraise - Sorbet aux fruits rouges - Moelleux provençal à la figue - Nage de fruits « grenadine » - Jus de tomate au céleri et pointe de sel aux herbes - Soda naturel framboise-pomelo - Kéfir au citron frais et touche de miel - Jus frais de carotte, pomelo, fenouil et citron - Lait d'amande cru maison - « Thé » rouge aux épices de Noël - Tisane crue à la sauge et au romarin   En complément, Terre vivante vous propose le stage "Cuisiner bio, c'est facile" Auteurs : Guy Avril - Marie Chioca Collection : Facile et Bio Description : 120 pages ; (21 x 21 cm) . ISBN : 978-2-36098-150-2 Date de parution : 15 janvier 2015   Mes recettes détox super gourmandes « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff. -  Vu dans une « boîte à livres », heureuse initiative qui fleurit dans de nombreuses cités sur le principe de la bibliothèque de rue où chacun se sert gratuitement d’ouvrages,  Vu dans une « boîte à livres », heureuse initiative qui fleurit dans de nombreuses cités sur le principe de la bibliothèque de rue où chacun se sert gratuitement d’ouvrages, système alimenté par ceux qui en transmettent plutôt que les jeter ou les laisser prendre la poussière au grenier, j’ai donc bénéficié de l’essai Les nouveaux bijoux de chez Carlier de Guy Carlier (Pocket- Hors Collection Éditions) qui, c’est vrai, n’est pas si nouveau que ça, puisque ce recueil de chroniques radio date de 2004.
Néanmoins, outre le plaisir d’y retrouver toute la verve de celui que j’appréciais tant aux côtés de Marc-Olivier Fogiel dans On ne peut pas plaire à tout le monde sur France 3, j’ai extrait différents propos qui, dans le fond, n’ont pas pris une ride !
Alors, accrochez-vous, parce que ça décoiffe de temps en temps !
D’abord, au sujet d’émissions télévisées du style The Voice :
« Certaines chansons sont à la musique ce qu’une poêle à marrons en cuivre accrochée à un mur recouvert de papier à fleurs est à l’art contemporain » et « On a eu droit aux sélections, avec les cadrages complaisants sur les filles obèses et les garçons acnéiques, pour bien montrer que chacun a sa chance ».
À l’adresse de BHL, Bernard-Henri Lévy : « Ce n’est pas un philosophe, mais un mondain, un pilleur de forêt africaine et un opportuniste ! »
Par rapport à l’invité du dimanche au JT de 20 heures qui passe en fin de journal, je cite encore Guy Carlier « On voit le visage de l’invité qui prend une tête de circonstance pour bien montrer sa compassion pour la misère du monde, alors qu’il s’en fout complètement, car il est juste en train de penser : ‘J’espère que la présentatrice (ou le présentateur) donnera bien les dates de mon prochain concert à l’Olympia’ », autre flèche décrochée mais, cette fois-ci, à l’adresse de Stéphane Bern qui aurait déclaré à un média que, parfois, quand il prend le bus pour venir bosser, les gens ne le reconnaissent pas, l’auteur clama : « Je voudrais dire aux gens qui prennent le bus de ne pas s’inquiéter, c’est tout à fait normal que personne ne le reconnaisse dans le bus, vu qu’il vient à la Maison de la Radio avec son 4×4 de marque allemande. Probablement pour faire plaisir à Otto de Habsbourg. »
Pour conclure cette première chronique, car il y  en aura d’autres tant les bijoux sont nombreux, cette évidence : « Il faut éviter de se moquer de personnalités âgées ou malades dans une émission enregistrée, car elles peuvent décéder entre-temps. »
Par parenthèse, Guy Carlier avait proposé cette flèche en citant Otto de Habsbourg en 2003, soit huit ans avant le décès de l’archiduc, ce qui ne m’empêche pas de vous donner rendez-vous dans quelques jours pour une deuxième chronique consacrée au chroniqueur actuellement à l’œuvre à Europe 1… si je ne décède pas entre-temps, bien sûr !
http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-12-09-09-00-00-pierre-Carlier-1.mp3
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Pierre Guelff clean 7:20 1